Enquête AssessFirst – 11 746 candidats interrogés entre novembre 2025 et février 2026 sur leurs perceptions et attentes vis-à-vis de l’IA dans l’évaluation des compétences en recrutement.
Paris, le mercredi 10 juin 2026 – Un basculement de perception s’opère dans le monde du recrutement, et il ouvre une opportunité majeure pour les professionnels RH. 57,2 % des candidats estiment que les recruteurs sont plus sujets aux biais que les algorithmes, non pas pour rejeter l’humain, mais pour appeler à de meilleurs outils. Près d’un candidat sur deux (49,9 %) déclare une perception positive de l’IA pour l’évaluation des compétences, quand 40,5 % admettent ne toujours pas comprendre les critères utilisés pour les évaluer. L’étude AssessFirst dessine les contours d’un marché en attente : celui d’une évaluation plus structurée, plus transparente, où l’IA vient augmenter le recruteur plutôt que le remplacer.
Le procès en objectivité : les recruteurs en posture défensive
Les candidats ne remettent pas en cause la valeur du recruteur, ils expriment un besoin de méthodes plus structurées et de critères plus lisibles.
- 57,2 % des candidats estiment que les recruteurs ont plus de biais que l’IA dans l’évaluation des compétences ;
- 40,5 % des candidats n’ont rarement ou jamais connaissance des critères exacts utilisés pour les juger ;
- Seuls 12,2 % des candidats jugent le processus d’évaluation « toujours transparent ».
L’IA en recrutement : de la tolérance à l’adhésion
- 49,9 % des candidats ont une perception globalement positive de l’IA pour l’évaluation des compétences ;
- 52,7 % citent le gain de temps comme premier avantage attendu, devant la réduction du stress (36,3 %) et la flexibilité horaire (35,4 %) ;
- 51,7 % associent une entreprise utilisant l’IA à une image innovante et moderne, et 33,0 % la perçoivent comme technologiquement en avance ;
- 29,3 % des candidats font davantage confiance à l’IA qu’au recruteur humain pour évaluer objectivement leurs compétences techniques.
Le paradoxe de l’adoption : envie d’IA, mais pas à n’importe quel prix
52,3 % des candidats déclarent que l’usage de l’IA pour évaluer ne change rien à leur envie de rejoindre une entreprise, signe que l’IA est désormais intégrée comme une composante normale et attendue du processus de recrutement.
« Ces chiffres ne sont pas un verdict contre les recruteurs, ils sont une invitation à mieux les équiper. Les candidats attendent des processus plus transparents, plus structurés, plus justes. C’est exactement ce que l’IA permet d’apporter, non pas en remplaçant le jugement humain, mais en lui donnant une base plus solide sur laquelle s’exercer. Un recruteur bien outillé prend de meilleures décisions, et les candidats le ressentent. », déclare David Bernard, CEO d’AssessFirst.
Méthodologie
Commanditaire : AssessFirst. Terrain : novembre 2025 à fin février 2026. Échantillon : 11 746 répondants, candidats ayant préalablement complété les questionnaires d’évaluation AssessFirst dans le cadre d’un processus de recrutement. Méthode : questionnaire en ligne, 11 questions à choix multiples, auto-administré.
Contact presse : Léa Schlackman – lea.linker@coudac.com